Alors que le Parquet s’était donné pour mission de définir la « ligne rouge » à ne pas dépasser dans la solidarité, ce procès a plutôt réaffirmé une frontière déjà bien existante dans notre société : celle qui distingue citoyen.ne.s hébergeur.se.s et étranger.e.s migrant.e.s. Si la solidarité des premièr.e.s est bien reconnue – n’en déplaise à Myria – celle des migrant.e.s reste aujourd’hui criminalisée. Ces derniers ayant été condamnés à des amendes surréalistes allant de 40.000 à 360.000 €. (benborges.xyz/s/1aeLBK)